Les reportages moqueurs de l’Occident sur la victoire électorale de Vladimir Poutine cette semaine sont une marque de son succès. Cela a été décrit comme un abus de la démocratie, « truqué », « truqué » et « une imposture ». Les autres candidats n’étaient que des ombres, tandis que les véritables opposants de Poutine étaient emprisonnés, exilés ou morts. Selon ce récit, les 87 % qui ont voté pour lui n’étaient que de simples victimes de la coercition, les files de manifestants silencieux en étant les vedettes.
Le vote de Poutine n’a rien à voir avec la démocratie. Il s’agissait d’une rediffusion de ses Jeux olympiques d’hiver de Sotchi en 2014, d’un déguisement mondial, d’un rassemblement de soutien. Alors qu’il célébrait sa victoire devant une foule en adoration sur la Place Rouge lundi, nous avons vu Poutine comme le nouvel Ivan le Terrible avec en toile de fond la cathédrale Saint-Basile d’Ivan. Il a même...
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